Entré sur la piste les arènes de Nîmes en septembre dernier pour protester contre la corrida, l’influenceur et ses acolytes ont été entendus par le tribunal correctionnel de Nîmes. Deux des trois prévenus présents ont dû se changer avant l’ouverture des débats.
L’idée, germée entre les deux femmes prévenues, a pris vie le 19 septembre au sein des arènes de Nîmes. Un projet mûrement réfléchi : « Vous l’avez sollicité au regard de son audience et de sa notoriété », interroge la présidente à l’audience, faisant référence à l’influenceur aux plusieurs millions d’abonnés. Interrogée sur les risques sécuritaires d’une telle action, l’une des militantes, également prévenue, explique : « On a décidé de le faire au moment où le taureau a déjà été tué pour éviter qu’il y ait du mouvement sur la piste ». Jeremstar ajoute : « La première sécurité à laquelle j’ai pensé, c’est de ne pas me faire embrocher par le taureau ». Ne regrettant absolument pas ce geste, l’homme de 39 ans soutient que « la corrida n’a pas été interrompue, le taureau était déjà mort ».
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